Tarifs

Un Hub auto-hébergé à la mesure de votre parc

Trois repères pour dimensionner PipeLinker selon votre parc et la façon dont vos équipes interviennent. Chaque licence inclut le Hub auto-hébergé, les agents, la télémétrie, les journaux et les accès contrôlés. Ce qui varie : la capacité du parc, les utilisateurs, les parcs isolés et les applications PipeLinker Mobile et Desktop. L'hébergement reste le vôtre : le prix couvre le logiciel et sa capacité, pas la machine qui le porte. Prix annuels, hors taxes.

Pilote

Validez PipeLinker sur un parc réel, hébergé chez vous.

2 900 € HT / an

  • 2 755 € HT / an sur 2 ans, soit -5 %
  • 2 610 € HT / an sur 3 ans, soit -10 %

Au plafond de l'offre : 24,17 € par équipement et par mois.

  • 10 équipements
  • 2 utilisateurs
  • 1 parc
  • 50 services déclarés
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Maîtrise

Intervenez avec PipeLinker Mobile et Desktop, depuis le terrain comme depuis vos outils de poste, tout en gardant la maîtrise des accès à vos parcs.

9 900 € HT / an

  • 9 405 € HT / an sur 2 ans, soit -5 %
  • 8 910 € HT / an sur 3 ans, soit -10 %

Au plafond de l'offre : 2,75 € par équipement et par mois.

  • 300 équipements
  • 15 utilisateurs
  • 10 parcs isolés
  • 600 services déclarés
  • PipeLinker Mobile, sur Android
  • PipeLinker Desktop, sur le poste
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Sur mesure

Plus grand, plusieurs clients, ou un matériel à vous.

sur devis

  • Au-delà de 300 équipements
  • Un parc par client
  • PipeLinker Mobile, sur Android
  • PipeLinker Desktop, sur le poste
  • Un agent pour votre matériel
  • Un interlocuteur nommé
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Entre deux exemples, ou au-delà : composez la vôtre. Le prix suit la même grille que les cartes - pas de marche à sauter, pas de formule cachée. Dites-nous la taille, nous répondons avec un prix.

Ce que la licence plafonne, et ce qu'elle laisse libre

Chaque licence prévoit des capacités claires. Les équipements dimensionnent principalement le prix ; les utilisateurs, les parcs isolés et les services déclarés encadrent l'usage du Hub. Ce sont des bornes de capacité, pas des compteurs de consommation ni des factures automatiques.

Les quatre plafonds

  • Les équipements - une machine où l'agent est installé. C'est ce qui fait le prix.
  • Les utilisateurs - une personne qui ouvre des sessions, et engage une responsabilité.
  • Les parcs isolés - une cloison par site ou par client, large à chaque palier.
  • Les services déclarés - les cibles qu'un agent atteint : automate, IHM, interface web, poste, port ou terminal. C'est une borne de capacité incluse, qui évite qu'un agent expose sans limite tout un réseau.

Sans plafond

  • Les sessions, les connexions, les minutes : ouvrez dix terminaux ou deux cents, la facture ne bouge pas.
  • Les protocoles : terminal, fichiers, SSH, SFTP, VNC, RDP, web - et ceux que nous ajouterons, sans renégocier.
  • Les autorités et les certificats : une par parc, autant de feuilles qu'il faut.
  • Le volume : télémétrie, journaux, enregistrements.

PipeLinker Mobile, sur Android : la flotte, la carte et les alertes, et sur une machine le terminal, les fichiers, l'écran, le bureau distant et les pages web internes. PipeLinker Desktop, sur votre poste de travail, pour les gestes que le navigateur ne fait pas : vos logiciels habituels atteignent les équipements par leur nom, et un bureau distant s'ouvre dans le client du poste. PipeLinker Mobile et PipeLinker Desktop sont inclus selon l'offre ; ils ne sont pas vendus séparément.

Comment on paie, et ce qui se passe à l'échéance

Un abonnement annuel, parce que le travail continue : les versions, les protocoles, les correctifs de sécurité. Et une échéance qui ne vous rend jamais aveugle sur votre parc.

Une, deux ou trois années

Réglée d'avance sur plusieurs années, la licence est moins chère : 5 % sur deux ans, 10 % sur trois. Ce n'est pas une remise de volume, c'est un escompte pour de la certitude. Au-delà, une durée plus longue se convient dans le contrat - c'est nous qui le proposons.

Ce qui continue, licence échue

  • La console s'ouvre, la flotte se lit
  • La télémétrie remonte, les alertes arrivent
  • Vos agents et vos certificats restent les vôtres
  • Vos données restent chez vous, entières

Ce qui s'arrête

  • Les commandes et les actions sur les machines
  • Le déploiement des mises à jour
  • L'accès distant et les sessions
  • L'enrôlement de nouveaux équipements

La console vous prévient trente jours avant.

Ce qui n'est pas dans la licence

Trois prestations, facturées à part, et aucune n'est indispensable : elles s'achètent pour aller vite et l'esprit tranquille.

La mise en service

Facturée une fois, au temps passé : installation, TLS, premier parc, enrôlement, prise en main. L'installation tient en une adresse publique, deux noms qui y pointent, un certificat, une base PostgreSQL et le paquet Debian du hub, qui pose le reste en sept questions - une équipe qui tient déjà un serveur le fait seule, avec la documentation.

L'accompagnement dans la durée

Enveloppe annuelle, interventions au besoin, ou rien. Le hub tourne sans nous : nous servons à progresser, pas à fonctionner.

Le développement sur mesure

En jours d'ingénierie : un agent écrit pour votre matériel, des métriques et des actions propres à votre métier. Ce que la troisième offre ne couvre pas se chiffre ici, avec la démonstration, avant tout engagement.

Ce qui vient avec

Un espace client

Votre licence, vos installations et les binaires signés - agents, Desktop, Mobile, versions du hub - à un seul endroit. Rien ne s'y demande, tout s'y enregistre.

Les mises à jour, à votre rythme

Votre hub ne contacte le portail que si vous le lui demandez : vérifier, télécharger ou installer, de une à vingt-quatre fois par jour - ou rien, et les fichiers se déposent à la main.

Les correctifs, et les vulnérabilités signalées

Un correctif n'est pas une prestation, il vous revient parce que votre licence est vivante. Un signalement de sécurité prend un chemin à part, et une réponse plus rapide.

Éditée par des gens de sécurité

LOOTUS SECURITY édite le logiciel et fait le métier d'à côté : développement sécurisé, audits et tests d'intrusion, conseil. Un bastion écrit par des gens qui passent leurs journées à chercher comment on entre.

La licence en détail

Ce à quoi nous nous engageons, point par point.

Ce qu'est un parc, et à quoi il sert

Un parc est une cloison logique à l'intérieur de votre installation. Une seule instance, un seul binaire, une seule base - mais des flottes qui ne se voient pas entre elles.

Chacun a ses propres gestionnaires, ses propres droits et ses propres agents. Une personne rattachée à un parc ne voit pas les machines d'un autre ; elle ne sait même pas qu'elles existent.

Deux usages, et ce sont les seuls

Vous découper vous-même. Par site, par installation, par métier, ou pour séparer ce qui est en production de ce qui est en recette. C'est le cas d'un industriel qui ne veut pas qu'un technicien d'une usine atteigne les machines d'une autre.

Tenir les flottes de vos clients. Un infogéreur exploite le parc de chacun de ses clients sans jamais les mélanger, et sans installer une instance par client. C'est l'usage pour lequel le cloisonnement a été construit.

La frontière n'est pas qu'un filtre d'affichage

Chaque parc a sa propre autorité de certification, dont la contrainte de nom limite ce qu'elle peut jamais signer. Une identité qui prétendrait relever d'un autre parc est refusée par la bibliothèque de vérification avant d'atteindre le moindre contrôle applicatif. Une identité par équipement, compatible avec votre PKI

Ce qu'un parc n'est pas

Ce n'est pas une seconde installation : il n'y a qu'un hub, qu'une base et qu'une console. Ce n'est pas non plus un compteur de clients : rien ne vous oblige à en créer un par client si votre exploitation ne le demande pas.

À quel usage la licence donne droit

Elle couvre l'exploitation - la vôtre, et celle que vous assurez pour vos clients. Les deux usages ci-dessus sont dedans, sans réserve.

Ce qu'elle ne couvre pas, c'est revendre la solution elle-même : la redistribuer, la revendre sous votre nom, ou l'intégrer à un produit que vous mettez sur le marché. Ce n'est pas un refus - c'est une conversation différente, avec d'autres conditions et d'autres engagements de notre part. Parlons-en

La ligne est là, et elle est simple : vendez-vous un service que ce produit vous aide à rendre, ou vendez-vous ce produit ? Le premier est votre métier, et la licence est faite pour lui.

Au-delà de la troisième offre, écrivez-nous

Ce n'est pas un mur : c'est l'endroit où une grille cesse d'être le bon outil. Au-delà, le prix par équipement descend plus vite que ces trois cartes ne savent l'écrire - un exploitant qui tient mille machines ne paie pas trois fois ce qu'en paie un qui en tient trois cents.

C'est aussi l'échelle à laquelle les questions cessent d'être tarifaires : dimensionnement de la base, durée de rétention, reprise après incident, parfois une seconde instance. Elles se règlent en parlant, pas en lisant une carte.

Décrivez-nous votre organisation

Ce que nous comptons, et ce que nous ne comptons pas - en détail

Une licence PipeLinker compte des machines et des comptes. C'est ce qui coûte à tenir : un agent remonte son état, reçoit ses mises à jour signées et renouvelle son certificat ; un compte de console ouvre des sessions sur vos équipements, et engage une responsabilité. Ces deux nombres-là décident du prix.

Ce sont aussi les limites que le hub applique lui-même, chez vous : ce que vous avez acheté et ce que la machine autorise sont le même document. Pas d'écart à découvrir six mois plus tard, dans un sens comme dans l'autre.

Ce qui n'est jamais compté

Ni les sessions, ni les connexions, ni les minutes. Ouvrez dix terminaux ou deux cents, la facture ne bouge pas. C'est ce qui fait que personne chez vous n'hésite avant d'aller vérifier quelque chose sur une machine - et une supervision qu'on hésite à ouvrir ne sert à rien.

Ni les protocoles. Terminal, fichiers, SSH, SFTP, interfaces web des équipements, écran distant, bureau distant : tout est là, dans les trois offres. Et ceux que nous ajouterons le seront aussi, sans renégociation.

Ni les autorités de certification, ni les certificats. Cloisonner proprement est une décision d'architecture ; elle ne doit pas avoir de prix.

Ni le volume. Les données que vos agents remontent, les mises à jour que vous déployez et la durée pendant laquelle vous gardez tout cela ne se facturent pas : la licence ne compte ni les octets, ni les jours.

Les équipements : ce sont vos agents

Un équipement est une machine qui porte un agent. Les automates, les IHM et les équipements que vous joignez derrière un agent ne comptent pas pour un équipement : ils se déclarent en services, et une offre en porte largement de quoi couvrir un parc réel.

Les utilisateurs : les comptes de la console

Leur nombre suit votre organisation, pas votre technique. Un parc se tient à trois ou quatre personnes ; les offres sont dimensionnées là-dessus, et non sur l'effectif de votre site.

Les parcs : cloisonnez sans compter

Un parc est une cloison : une flotte séparée des autres sur la même instance, avec ses propres gestionnaires, ses propres droits et sa propre autorité. Le hub la porte de toute façon, alors les offres en donnent large - deux, dix, vingt-cinq. Vous ne devez jamais renoncer à séparer deux clients ou deux sites pour une raison de licence.

Pourquoi un abonnement, et ce qui se passe si vous l'arrêtez

Pourquoi un abonnement, et ce qui se passe si vous l'arrêtez

Vous ne dépendez pas de nous pour fonctionner. Vous dépendez de nous pour progresser. Le hub tourne sur vos machines, dans votre réseau, avec votre autorité de certification : nous ne détenons ni vos données, ni vos clés, ni le chemin vers vos équipements. À l'échéance, rien ne vous est repris.

Ce qui continue, licence échue

  • La console s'ouvre, la flotte se lit
  • La télémétrie remonte, les alertes arrivent
  • Vos agents et vos certificats restent les vôtres
  • Vos données restent chez vous, entières

Ce qui s'arrête

  • Les commandes et les actions sur les machines
  • Le déploiement des mises à jour
  • L'accès distant et les sessions
  • L'enrôlement de nouveaux équipements

La console vous prévient trente jours avant. Perdre la main sur une panne de facturation est une décision qu'on a refusé de prendre : vous ne devenez jamais aveugle sur votre parc.

Ce que l'abonnement paie, c'est que le travail continue. Un éditeur qui vend une fois n'a aucune raison économique de livrer encore des correctifs dans huit ans - et c'est la durée de vie d'une machine industrielle. Vous ne renouvelez pas le droit d'utiliser ce que vous avez déjà : vous renouvelez les versions qui viennent, les protocoles que nous ajoutons sans renégocier votre licence, les correctifs de sécurité, et les mises à jour signées dont dépend votre propre conformité au Cyber Resilience Act.

Au-delà d'une certaine taille, nous n'affichons plus de prix

Passé les plafonds de la troisième offre, c'est un devis. Ce n'est pas une pudeur commerciale : à cette échelle, le dimensionnement de la base, la durée de rétention et l'architecture pèsent plus que le tarif, et un chiffre affiché serait une extrapolation qu'il faudrait reprendre devant vous.

Votre espace client, et les mises à jour à votre rythme

Tout ce qui vous lie à nous vit à un seul endroit, portal.pipelinker.fr : votre licence, vos installations, les binaires que votre licence autorise, et les notes de chaque version. Vous n'avez ni compte à réclamer ni archive à retrouver dans un fil de courriels.

Votre licence et vos installations

Chaque installation y figure avec sa licence, son échéance et son jeton. C'est de là que part le premier binaire, et c'est là que vous revenez le jour où vous montez une seconde instance - un site pilote, un environnement de recette, une seconde usine.

Rien ne se demande depuis ce portail : tout s'y enregistre. Ce qui se négocie se règle par un devis et une conversation, pas par un formulaire. Le portail n'enregistre que la conclusion, ce qui lui évite d'être une porte publique ouverte sur internet.

Les mises à jour, à votre rythme ou pas du tout

Votre hub ne contacte le portail que si vous le lui demandez. Le réglage part désactivé, et vous choisissez jusqu'où il va : vérifier qu'une version existe, télécharger le binaire sans rien installer, ou - pour le hub lui-même - installer. Trois crans, et chacun se règle séparément pour les agents et pour le hub.

La cadence est à vous : de une à vingt-quatre fois par jour, quatre par défaut. Un mode réactif existe pour une installation qu'on met au point - toutes les cinq, dix ou quinze minutes -, à réserver aux environnements peu critiques, puisqu'une mise à jour du hub redémarre le service.

Et vous pouvez ne jamais l'activer. Les binaires se déposent alors à la main, la liaison vers nous n'existe pas, et rien ne change au fonctionnement de votre parc. Quand le hub interroge le portail, il présente le jeton de son installation - le seul secret que vous receviez - et la console vous propose la version, avec sa note.

Tout ce que nous publions est signé, et rien ne s'installe sans que la signature corresponde - ni un agent, ni le hub lui-même. La clé qui vérifie est compilée dans le binaire ; celle qui signe n'est ni sur le portail, ni sur votre hub. Comment la chaîne tient

Vous pouvez aussi ne rien automatiser du tout et venir chercher les binaires à la main. Sur un réseau coupé d'Internet, c'est même le seul chemin - et le produit y fonctionne à l'identique.

On vous prévient, et pas pour tout

Deux avis vous parviennent par courriel : l'approche de l'échéance de votre licence, et la parution d'une version. Seul le second se désactive, et la distinction n'est pas un hasard - une échéance n'est pas une nouvelle, c'est une obligation, et personne ne devrait pouvoir la manquer parce qu'il a coché une case.

Ce que vous obtenez de nous, et comment

Un coup de pouce à l'installation

La mise en service comprend le temps qu'il faut pour vous installer : poser le hub, son TLS, son premier parc, enrôler les premières machines et vous en rendre l'usage. Personne ne vous laisse seul devant une console vide.

C'est du temps réel, facturé une fois. Au-delà, l'accompagnement dans la durée fait l'objet de prestations dédiées, dimensionnées avec vous selon ce que votre exploitation demande : une enveloppe annuelle, des interventions au besoin, ou rien du tout si vos équipes exploitent seules.

Remonter un défaut

Un comportement qui ne correspond pas à ce que la documentation annonce nous intéresse, même sans certitude qu'il s'agisse d'un défaut. Nous le reproduisons, et ce qui est corrigé part dans une version que votre hub verra passer : un correctif n'est pas une prestation, il vous revient parce que votre licence est vivante.

Ce qui aide le plus : la version du hub et celle de l'agent, ce que vous attendiez, ce qui s'est produit, et l'heure - le journal d'audit nous permet alors de retrouver la session.

Signaler une vulnérabilité

Un signalement de sécurité prend un chemin à part et une réponse plus rapide que le reste. Nous accusons réception, nous vous disons ce que nous avons compris, et nous vous tenons au courant du correctif jusqu'à sa publication.

Nous vous demandons en retour de nous laisser publier avant de rendre public : le parc d'un autre client tourne peut-être avec la même version que le vôtre.

C'est aussi votre obligation, pas seulement la nôtre

Si vous mettez un produit connecté sur le marché européen, le Cyber Resilience Act vous demandera un point de contact où l'on puisse vous signaler une vulnérabilité, et une procédure derrière. Nous en tenons un pour notre produit ; votre parc vous aide à tenir le vôtre, en vous disant ce qui tourne et où. Ce que le règlement demande

Ce que nous n'annonçons pas

Ni horaires ni délai de réponse sur cette page, et c'est délibéré. Un engagement affiché que le premier incident démentirait vaut moins que pas d'engagement du tout, et un délai tenu pour tous quel que soit le contrat est une promesse qu'on ne fait pas sérieusement à trente clients depuis la Bretagne. Ce que nous tenons se convient avec vous, et s'écrit dans le contrat.

Ce qui reste vrai dans tous les cas : les personnes qui répondent sont celles qui écrivent le code. Il n'y a pas de premier niveau qui relit un script avant de faire remonter, parce qu'il n'y a pas de premier niveau.

Vos données ne vont nulle part

L'inventaire de votre parc, vos relevés, les positions de vos appareils, vos enregistrements de sessions : tout cela vit dans votre base PostgreSQL, sur votre machine. Pas dans un service que nous exploitons, pas chez un hébergeur que nous aurions choisi, pas dans une région d'un fournisseur.

La différence avec une « solution souveraine » hébergée en France est réelle et vaut d'être dite : dans ce cas, vos données sont bien sur le sol français, mais sur la machine d'un tiers, sous la responsabilité d'un sous-traitant, avec un contrat de traitement à tenir. Ici, il n'y a pas de transfert du tout. Rien à encadrer, rien à auditer chez nous, aucune loi extraterritoriale à opposer : il n'y a pas de serveur de notre côté sur lequel elle pourrait porter.

Sur un réseau coupé d'Internet, le produit fonctionne à l'identique. Les mises à jour se déposent alors à la main, et la liaison vers notre portail n'existe simplement pas.

Éditée par des gens de sécurité, en Bretagne

PipeLinker est conçu, écrit et maintenu à Rennes par LOOTUS SECURITY, une société de cybersécurité. Elle édite le logiciel, et elle fait le métier d'à côté - c'est ce qui donne à un bastion son sérieux : il est écrit par des gens qui passent leurs journées à chercher comment on entre.

  • Conception et développement sécurisés, IoT, IT/OT et web : la sécurité logique et physique des systèmes, des architectures réseau, des applications et des produits électroniques, prise dès la conception et non ajoutée après.
  • Audits de sécurité et tests d'intrusion, IoT, IT/OT et web : l'écart aux normes et à l'état de l'art mesuré à chaque fin de cycle, sur des systèmes, des applications web, et par rétro-ingénierie de systèmes embarqués.
  • Conseil en cybersécurité, ponctuel ou à l'année : accompagner les processus qui tiennent la sécurité d'un environnement, ou une validation de conformité.

Et une chaîne courte, qui n'est pas un argument de terroir : la personne qui prend votre appel est celle qui lit le code, le support est en français à vos heures, une adaptation à votre matériel se discute avec qui l'écrira, et un correctif urgent ne traverse pas trois fuseaux horaires avant d'être compris.

Le sur mesure, à part

Nos agents couvrent Linux, Windows et Android. Quand votre parc contient autre chose - une carte à microcontrôleur, un système temps réel, un automate, une cible dont le fabricant impose sa chaîne de compilation - nous écrivons l'agent qui manque, dans le langage que la cible impose.

Cela vient s'ajouter à la licence et se facture en jours d'ingénierie, jamais fondu dans le forfait : l'y mélanger reviendrait à le rogner pour le faire tenir. Comment nous écrivons un agent

Comment on en discute

Les prix sont affichés et vous les lisez sans nous parler : c'est délibéré, et c'est assez rare dans ce métier pour être dit. Ce que vous gagnez à nous écrire ensuite, c'est un dimensionnement concret - processeur, mémoire, stockage, rétention -, une démonstration sur un cas proche du vôtre, et une réponse franche sur ce qu'il faudrait adapter pour votre matériel.

Dites-nous ce que vous exploitez

Combien d'équipements, d'utilisateurs et de parcs isolés ? Nous répondons avec un prix sur la même grille, et une démonstration sur un cas proche du vôtre.

Comprendre ce que chaque logiciel fait